_

deutsch english


Le palmarès
de Scènes 2.0


(par ordre

des artistes/compagnies)

Tout

A - B

C - D

E - G

H - I

J - K

L

MA

ME -O

P - Q

R

S

T - U

V - Y

Catégories

Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Samedi 24 mai 2008

On prend les mêmes et on recommence:

  • Nasser Martin-Gousset : Comedy
  • Mathilde Monnier – La Ribot : création
  • Susanne Linke : Schritte Verfolgen II
  • Alain Platel : pitié
  • Jeanne Balibar-Boris Charmatz : La Danseuse malade
  • Juliette Binoche- Akram Khan : In-I
  • Shantala Shivalingappa: Namasya
  • Regine Chopinot: Cornucopiae
  • Alarmel Valli: Création
  • Garry Stewart : G
  • Caterina Sagna: P.O.M.P.E.I.
  • Emio Greco-Pieter C. Scholten: Purgatorio (2 parties)
  • Pina Bausch: Wiesenland + création
  • Maguy Marin: Turba
  • Joseph Nadj: Entracte
  • Koen Augustijnen: Ashes
  • Benoit Lachambre: Body Scan
  • Jan Fabre:  L’orgie de la Tolérance
  • Ballet de l’Opéra de Lyon William Forsythe: 4 pieces
  • Sidi Larbii Cherkaoui : Origine
  • Sasha Waltz : Zweiland + Allée des Cosmonautes
  • Wayn Traub : Maria-Magdalena
  • Marie Chouinard : Orphée et Eurydice
  • Peeping Tom :  la trilogie
  • Meg Stuart : créaition
  • Francois Verret : Do You Remenber
  • Salia Sanou Seydou Boro : Poussière de Sang
  • Wim Vandekeybus : création
  • Ea Sola : Le Corps Blanc
  • Johanne Saunier : Erase-E (X)
  • Anne Teresa De Keersmaeker : Keeping Still
  • Vincent Dunoyer-Anne Teresa De Keersmaeker: Sister

    Guy- Un Soir Ou Un Autre
Par Scènes 2.0
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 9 mars 2008

Le manifeste du 9 mars 2008

 

Il est impossible de parler de la danse.

Ce n’est pas une raison pour en parler n’importe comment.

Ce n’est pas une raison pour en parler en employant des mots pré-pensés, qui se reproduisent  ad nauseam de textes en textes, tels des pièges à connivence, des points de repères trop rassurants, vidés depuis longtemps de toute substance.

Ecrivons autrement.

Pensons autrement.

Pensons.

Je propose donc à mes camarades d’adhérer à la chartre suivante, et de proscrire désormais de nos textes autour du spectacle vivant les 7 termes suivants:

 

 

  1. Questionner

N’écrivons plus : « en sortant de la scène, Eric Bernard-Jean questionne son rapport à l’espace fictionnel »

N’interrogeons que des êtres pourvus d’intelligence, donc susceptibles de nous répondre.

Laissons l’usage de ce terme aux professeurs et aux policiers.

  1. Interroger

Même faute, Même punition

  1. Champs

N’écrivons plus: « Pendant 5 heures, Eric Bernard-Jean entreprend l’épuisement des champs narratifs »

Laissons l’usage de ce terme aux agriculteurs. 

  1. Mettre à nu

N’écrivons plus : « La danse met le danseur Eric Bernard-Jean à nu et révèle son être intime »

            Rendons l’expression à Edgar Poe et Charles Baudelaire.

  1. Produire

N’écrivons plus: « Eric Bernard-Jean parvient à produire du rire avec de la danse » ou «le corps n’est produit qu’en se produisant » 

Laissons l’usage de ces termes aux industriels. 

  1. Convoquer

N’écrivons plus: «  Avec Eric Bernard-Jean, la danse convoque l’ensemble des arts de la scène »

Laissons l’usage de ces termes aux proviseurs et aux Assedics. 

  1. Intime

N'écrivons plus: « La performance d’Eric Bernard-Jean  traverse la notion d’intimité et ses différents modes de représentation dans le monde contemporain. »

Laissons l’usage de ce terme aux gynécologues.

 

Tolérons ces termes uniquement quand employés dans leurs usages premiers.

On continuera, à regret, à user des mots « corps » et « texte », trop lus, mais difficilement substituables.

En veillant à ne pas en abuser.

 

J’engage tous mes amis spect-acteurs, et au-delà, à signer ce manifeste du 9 mars 2008.

Sont aussi les bienvenus dans cette démarche les journalistes professionnels, les artistes qui s’expriment quant à leurs travaux, les responsables de lieux, leurs porte-plumes et de manière générale tous les acteurs de ce milieu amenés à produire -pardon, à rédiger- des textes à propos du spectacle vivant.

 

Guy - Un Soir Ou Un Autre

 

Par Scènes 2.0 - Publié dans : Débats
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Mercredi 21 novembre 2007

 

 La gratuité est souvent au cœur des débats dès qu’il s’agit de démocratisation culturelle. Ces différentes notions ont été discutées entre bloggueurs et le constat a été vite fait qu’il n’y avait pas d’évidences en la matière.

 Voici donc ma contribution sur ce sujet passionnant.

 

 La démocratisation culturelle : un objectif de non résultat.

Tout d’abord la volonté de « démocratisation culturelle » est  politiquement contestable. De nombreuses études ont été faites, montrant de Bourdieu à Olivier Donnat, que de nombreux déterminants entraient en jeu, notamment l’éducation et le niveau de vie. Il ne s’agit pas en réalité du « pouvoir d’achat », c’est souvent l’erreur qui est faite, mais plutôt de capital culturel et symbolique, clés nécessaires à l’accès à la culture.  A partir de là, poser aux directeurs de structures, aux animateurs socio-culturels, un objectif de démocratisation culturel est une façon de les mettre tout simplement en échec, au lieu d’attaquer le problème à sa source. Aller voir un spectacle n’est que le point de conclusion de tout un parcours qui a commencé au plus jeune âge pour ne pas dire, plusieurs générations plus tôt.

 

 

Faut-il être fataliste pour autant ? Non, plus. Je remettais juste en question la volonté de vouloir que toutes les œuvres soient accessibles à tout le monde.

 

 De plus, même sur le sens d’un tel objectif, on peut s’interroger et avec beaucoup de naïveté, se demander s’il est possible et souhaitable de vouloir que tous les individus s’intéressent à un espèce de pot commun indispensable ; aux arts plastiques, à la danse, au théâtre, à la musique, à la photographie … N’oublions pas que les phénomènes de groupes ne sont prévisibles que dans leurs acceptions fascisantes, le consensus dangereux et l’expérience artistique est intime (bien qu’universelle si on veut polir le concept.)

 

 La gratuité ou la négation du spectateur

On comprend donc bien que la gratuité ne fera pas venir les spectateurs non captifs au départ. Elle est intéressante quand l’envie est déjà existante mais que le porte-monnaie est souffrant. 

 

 

  Culture et argent : une omniprésence abstraite

De plus, on peut également s’interroger sur la valeur de l’art. Nous ne sommes pas dans une culture anglo-saxonne, il n’empêche que l’argent est l’indicateur le mieux compris pour donner une place dans la société actuelle.

Je m'étonne toujours de voir que dans ce milieu la réalité économique soit aussi tendue, précaire, difficile et qu’en même temps l’argent soit une telle abstraction tant pour ses professionnels que pour les spectateurs. Pourquoi râler de mettre de l’argent dans un spectacle qui, souvent avec les réductions, est moins cher qu’une place de ciné et alors même que sa valeur réelle si elle était connue, clouerait le bec au mal-pensant ? Objectivement, dans la plupart des lieux qui mènent une action de médiation culturelle correcte, les spectacles ont des prix accessibles.

On sait que la culture a un apport culturel (la palisse en dirait autant), social mais on oublie qu’elle a un coût, on ne sait même pas quelle est son économie (apports économiques des festivals, d’un événement culturel, d’une politique culturelle…). Cette espèce de pudeur, de tabou en la matière, pour ne pas dire de méconnaissance voire même de mépris nous mettra bien en difficulté, le jour où il faudra préserver sa place à la culture au sein de la société.

La loi Baumol est bien jolie, elle permet de comprendre le système déficitaire de l’économie culturelle, le modèle ne permet pas pour autant de préciser les apports économiques souvent indirects, en terme d’emploi, de lien social, d’attractivité d’une ville etc

 

 Dignité de la personne et accessibilité à l’art

Et à ceux qui viendraient me dire : oui, mais pour les personnes en graves difficultés financières ? Je répondrai que pour l’expérience que j’en ai, il y a aussi une dignité à faire des choix dans la façon de dépenser son petit revenu et des possibilités grâce à notre système français si souvent décrié, en passant par les CAF ou autres organismes.

Et si on veut vraiment être réaliste pour ceux qui sont dans de plus graves situations financières, l’accès à la culture se pose en d’autres termes et se posera de toute façon avec un accompagnement social en médiation : la question du prix du spectacle est ici complètement hors sujet.

 

 Prix de la place de spectacle et responsabilisation du spectateur

Cela pourra paraître étrange mais il s’agit plutôt là d’un constat empirique que j’ai fait lors de l’organisation de festivals notamment, c’est que la gratuité pour un public non captif peut susciter méfiance, indifférence ou irrespect. On n’est plus dans le rituel symbolique du spectateur qui fait la démarche d’acheter sa place pour ensuite prêter toute son attention au spectacle. Il est facile dès lors de ne pas se sentir engager à respecter un horaire, un lieu, un espace, des artistes. La gratuité bizarrement peut amener plus de légèreté dans la démarche. Je ne crois pas que ce soit là l’objectif d’un travail de médiation culturelle.

En mettant un prix modique, il est plus facile d’attirer l’attention : en tant qu’organisateur, on demande à la personne d’investir deux trois euros, c’est un acte qui lie contrat entre celui qui donne l’argent et celui qui le reçoit. Il ne s’agit pas de lui garantir un spectacle qui lui plaira mais de s’engager à se prendre réciproquement au sérieux.

De plus, j’adore l’idée d’amener quelqu’un mettre, même une valeur symbolique dans une proposition artistique et de le faire rentrer dans le rituel du spectacle vivant : il achète sa place, le rendez-vous est fixé, il a un numéro de siège qu’il va chercher, s’asseoir, recevoir sa bible (feuille de soirée), attendre que le noir se fasse, voir le spectacle pour lequel il a fait le choix de donner un peu de ce qui lui appartient, il accepte ce risque, il valide la place de la culture dans sa vie.

Par Sarah - Publié dans : scenes20
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Samedi 10 novembre 2007
Depuis une semaine, dans les rubriques théâtre de Libération, du Figaro, du Monde, on ne parle plus que de cheveux et de tonte. De la coupe à la Rodrigo Garcia. Les ciseaux des censeurs se sont depuis longtemps émoussés, place aux ciseaux des coiffeurs.

Coïncidence: il y a un an au même mois de novembre, la chorégraphe Ann Liv Young réussissait à faire parler d’elle dans les mêmes supports de promotion, rien qu’en maniant un godmichet.

Et dans les deux cas, nous mêmes avec nos blogs ne sommes pas les derniers à rentrer dans la danse. Toujours pour les meilleures raisons du monde: réfléchir, expliquer, tourner en dérision dénoncer. Mais nous ne sommes pas mécontents d’être très lus à ces occasions, de prendre notre part de l’audience, de nous nourrir de l’événement, et de nourrir l'evenement.

Bien sur cela ne marche pas à tous les coups. Dans Hey Girl, de Roméo Castellucci, présenté à Avignon, l’image d’une femme noire, nue et enchaînée, n’a pas interpellé les consciences en dehors de la salle. Dans les journaux, sur la toile, indifférence. Pourquoi? Il nous faudrait un sociologue d’exception, un Edgar Morin, un Kapferer, pour expliquer les nouveaux mécanismes de diffusion des polémiques. Pour comprendre quand et pourquoi l'acte "artistique" déborde de la scene, pour enflammer les débats au dela de l'analyse depassionnée. Ou plus simplement Castellucci ne devrait- il pas changer d’attachée de presse ?

Ne nous trompons pas: nous pensons qu’il est dans la nature même du spectacle vivant d’être provocateur, de se situer hors des limites du socialement convenable, pour secouer les sensibilités et les intelligences. Mais dans les cas où le discours artistique s’essouffle, ne restent que les images chocs et les plans média, sachons ne pas en être dupe.

Guy - un soir ou un autre
Par Scènes 2.0 - Publié dans : scenes20
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 21 octobre 2007
Définition du mot divertissement, selon le dictionnaire Hachette:

1/ Sens commun: récréation, distraction, passe temps.
2/ Sens premier (du latin divertare): Ce qui divertit quelqu'un, le détourne momentanement de ce qui l'occupe "Chercher le divertissement et l'occupation au dehors" (Pascal).

Guy - un soir ou un autre
Par Scènes 2.0 - Publié dans : Débats
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 18 août 2007

Criticising is not an act absent of guilt. This hypotheses of legitimization is not absent of guilt. Criticising is an act of public intervention, it’s a political choice, it’s a statement whose echoes should be felt, and perceived, on the moment that is being produced without distrusts or modesty, but mainly without being afraid of facing windmills that do nothing else than roar. Criticism is an act of reacting that cannot be dissociated from the one who does it. There’s not a hygienic, aseptic and educated criticism. Instead what exists is a process of reflecting publicly that cannot abdicate of an intense relation with its surrounding (and on this I include cultural, social, political and economical surrounding). It’s that context that legitimises criticism and the critic. It’s that context that alienates and annihilates criticism and the critic. The critic is part of that process of ending specially if he not considers and understands that being a critic is not an institutional position never to be questioned. That questioning begins on him, its something that’s conquered everyday in each text, on each choice, on the next show.

Par Tiago - Publié dans : Débats
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 8 août 2007

Avant de se laisser fondre sous les torpeurs d’août, quelques souvenirs admiratifs de ceux qui se sont dépensés en juillet:

  1.  Le festival d’Avignon-61ème édition- a vécu. Eclairé par le regard de Pascal Bely. Sur le site du Tadorne, on peut lire- relire 31 comptes rendu de spectacles du In, écrits sans que le blogguer ne reprenne son souffle. C’est vertigineux et on s’y est habitué: le festival serait-il encore le même, si Pascal passait l’été à la plage?
  2. Comme s’il n’en avait pas fait déjà assez, Pascal a entrepris de ferrailler en table ronde avec critiques et artistes du festival. Histoire de réfléchir avec eux à ce que les spectateurs actifs et bloggeurs peuvent apporter au spectacle vivant: tout le récit sur rue 89
  3. De la théorie à la pratique: le réseau Spect-acteur est aussitôt né de la rencontre qui suivit entre Pascal et Yann Maitre-Jean, co-animateur d’Un air de Théâtre. Vite rejoints par Images de Danse, Clochettes, et votre serviteur. Merci Yann, c’est tout neuf, c’est beau, et c’est ici.
  4. Pendant ce temps là, à Paris un photographe est né : Jérôme, sur Images de Danse, nous offre 3 beaux clichés-c'est un début on espère- de la passionnante Eléonore Didier. Artiste à qui les blogguers sont les premiers- et surement pas les derniers- à s'intéresser.
  5. Oublions le web pour un moment, juste un peu. La respectable Revue Littéraire consacre son numéro d’été au Théâtre. Avec-entre autres- un entretien avec Jean Luc Jeener. Essentiel et lumineux.

  

Bonne lecture, rendez vous en Septembre.

Guy - Un Soir ou un Autre

Par Scènes 2.0 - Publié dans : Nouvelles
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 28 juin 2007
Tout au long du Festival Montpellier Danse 07, les blogs "Tadorne" et "Danse à Montpellier" rendent compte quotidiennement et sont à l'écoute de vos remarques.
Ceci est un message à caractère informatif.
Bonne lecture.

PS : il serait intéressant de confronter les palmarès, voire d'en bâtir un.

PPS : Ci-joint une image de la Valse des fleurs", remontage d'une intervention de Dominique Bagouet par les élèves du Conservatoire de région.
Par Scènes 2.0 - Publié dans : scenes20
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 15 avril 2007

Peu à peu, les programmes des festivals arrivent. Étant un non professionnel, je suis obligé de faire des choix, à la fois culturels et économiques. À ce jeu, le perdant est sans aucun doute le Festival de Marseille (du 19 juin au 13 juillet). Le prix des places s’envole (frais de location de 2 euros par billet si vous passez par internet, 1 euro par téléphone) et la multiplication des « pass » (on se croirait à Carrefour) ne favorise guère la transparence. Ce festival semble toujours orienté vers une certaine classe de la population (je m’en étais ému, l’an dernier). Mais surtout, quelle est la cohérence de cette programmation où la création est quasiment absente (à l’exception de celle de Kelemenis, « Paso doble ») ? Mon choix n’est donc guère audacieux et s’appuie sur les valeurs sûres de ce festival (Larrieu, Pierre Rigal et Aurélien Bory, Heiner Goebbels). En conclusion, une programmation sans ambition, sans risque. Allez-y les yeux fermés et le portefeuille bien ouvert !

Début mai, un saut à Arles (11, 12 et 13 mai) s’impose pour le petit festival de danse « Duos&soli ». En trois soirées, une jolie palette de langages chorégraphiques (Nadj, Hélà Fattoumi et Éric Lamoureux, Maria Munoz) viendra colorier nos imaginaires.

Du 4 mai au 26 mai, cap au nord, pour saluer une fois de plus le KunstenFestivalDesArts de Bruxelles. Le changement de l’équipe de direction semble ne pas perturber la ligne directrice de nos amis belges et flamands axée sur une transdisciplinarité ouverte sur le monde et l’Europe. Je m’en vais retrouver le metteur en scène Letton Alvis Hermanis (découvert cet hiver à Martigues) et la chorégraphe belge, Isabella Soupart (rencontré lors des dernières Hivernales d’Avignon). Pour le reste, c’est l’aventure pour des places à 10 euros ! Offrez-vous Bruxelles, en week-end prolongé ou pour un exil politique !

Et pour finir le printemps et débuter l’été, il reste l’incontournable « Montpellier Danse ». La  programmation me semble audacieuse et très ouverte. De beaux rendez-vous en perspective avec le magnifique Raimund Hoghe, la surprenante Mathilde Monnier, le créatif Christian Rizzo et la décalée Robyn Orlin. L’hommage à Dominique Bagouet est prometteur et des noms pourraient enrichir ma culture chorégraphique (Jouve, João Fiadeiro, Philipp Gehmacher, Buffard). Montpellier Danse reprend des couleurs après une édition 2006 décevante et morose.

Rendez-vous donc sur Scènes 2.0 pour les critiques croisées de ces rendez-vous culturels incontournables !

Et vous, quelles sont vos recommandations pour ce printemps ? (Le lien « Ajouter un commentaire » vous attend).

Pascal Bély

www.festivalier.net

 

La sélection du Tadorne.

 

Le festival « Duos&soli » du 11 au 13 mai – Théâtre d’Arles.

Vendredi 11 mai. "Petit psaume du matin" - Joseph Nadj.
Samedi 12 mai. "Danse de Pièze" - Hélà Fattoumi et Eric Lamoureux.
Dimanche 13 mai. "Bach" - Maria Munoz.

Le KunstenFestivalDesArts de Bruxelles du 4 mai au 26 mai.

Mercredi 16 mai - "K.O.D" - Isabella Soupart.
Jeudi 17 mai - " The N.Y.C. Players" - Richard Maxwell.
Jeudi 17 mai - "Telling Stories" - Mpumelelo Paul Grootboom.
Vendredi 18 mai - "And Then" - Eszter Salamon.
Samedi 19 mai - "Five days in march" - Toshidi Okada / chelfitsch.
Samedi 19 mai - "The ice" - Alvis Hermanis / New Riga Theatre.

Du 19 juin au 13 juillet, le Festival de Marseille.
Mercredi 20 juin / 22h00 - Daniel Larrieu - Waterproof.

Mercredi 27 juin / 20h00 - Pierre Rigal et Aurélien Bory - Arrêts de jeu.

Samedi 30 juin / 20h00 - Fabrice Lambert - Gravité.
Samedi 30 juin / 21h00 - MIchel Kelemenis - Pasodoble.
Jeudi 5 juillet / 21h00 - Heiner Goebbels - Max Black.

 
Du 23 juin au 6 juillet,  Festival Montpellier Danse.

Dimanche 24 juin / 17h30 - Christine Jouve - France-Algérie
Dimanche 24 juin / 19h00 - Alain Buffard - (Not) a love song.
Dimanche 24 juin / 22h30 - Solos pour Bagouet / Une danse blanche avec Eliane - F. et Stein.
Lundi 25 juin / 19h00 - Christian Rizzo - B.c, Janvier 1545, Fontainebleau
Lundi 25 juin / 21h00 - Mathilde Monnier - Tempo 76
Mardi 26 juin / 19h00 - Philipp Gehmacher - Like there's no tomorrow
Mardi 26 juin / 20h30 - Robyn Orlin - We must eat our suckers with wrappers on...
Vendredi 29 juin/ 19h00 - João Fiadeiro Où va la lumière quand elle s'éteint?
Vendredi 29 juin / 21h00 - Raimund Hoghe – Meinwärts.

Par Scènes 2.0 - Publié dans : Nouvelles
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Mardi 3 avril 2007
- Au dernier congrès extraordinaire de l’Association internationale des critiques de théâtre, réuni a Séoul le 31 octobre 2006, de nombreux critiques se sont retrouvés pour discuter du besoin d’une nouvelle critique. Chaque région du monde (Europe, Asie, Amérique du Sud, Amérique du Nord – l'Afrique, c'est vrai, était absente) s'est organisée pour trouver « le chemin ». Les présentations peuvent être lues en ligne (textes en français, souvent signés par des univeristaires).

- A lire régulièrement, le site Sarma, réseau belge qui nous présente les réflexions de plusieurs critiques de danse européens. A écouter, surtout, le discours d'Irit Rogoff, chercheuse qui travaille en Angleterre et a donné une conférence à Berlin, dans le cadre du Tanzkongress, sur l’idée du critique comme corps en mouvement.

- parfois, le website brésilien idança offre des textes en anglais sur ce que se passe sur la scène brésilienne mais aussi en Europe.

- A découvrir, aussi, les mots sensibles de Deborah Jowitt, la grand dame de la critique nord-américaine, dans une interview de Sarah Michelson, originellement publiée dans le Movement Research Performance Journal 25.
Par TBC - Publié dans : Débats
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus