Manifesto

Publié le par Tiago

Criticising is not an act absent of guilt. This hypotheses of legitimization is not absent of guilt. Criticising is an act of public intervention, it’s a political choice, it’s a statement whose echoes should be felt, and perceived, on the moment that is being produced without distrusts or modesty, but mainly without being afraid of facing windmills that do nothing else than roar. Criticism is an act of reacting that cannot be dissociated from the one who does it. There’s not a hygienic, aseptic and educated criticism. Instead what exists is a process of reflecting publicly that cannot abdicate of an intense relation with its surrounding (and on this I include cultural, social, political and economical surrounding). It’s that context that legitimises criticism and the critic. It’s that context that alienates and annihilates criticism and the critic. The critic is part of that process of ending specially if he not considers and understands that being a critic is not an institutional position never to be questioned. That questioning begins on him, its something that’s conquered everyday in each text, on each choice, on the next show.

Publié dans Débats

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guy 30/08/2007 01:10

Je n\\\'aime pas le terme de critique, avec ses connotations trop négatives...Parlons de commentaires? De reactions en tout cas, mais toujours il est vrai avec tout ce que celà peut avoir de violent, d\\\'indecent, d\\\'injuste, vis à vis de l\\\'artiste. Mais rien n\\\'est pire que l\\\'indifférence. Quant à la question de l\\\'autorité...nous restons souvent dans les cadres d\\\'une mentalité bien française, à tout rapporter aux diplomes, statut social ou professionnel. A un critère subjectif, selon la qualité de l\\\'émetteur, préférons un critère objectif, relatif à l\\\'objet critique en lui même. Soyons ce que nous écrivons, remis en question nous même à chaque fois, sans pretendre à faire autorité par nous mêmes. Autrement dit, restons hors la loi.

Sarah 27/08/2007 13:36

Voilà exactement où j\\\'en étais de mes réflexions quant à mon rôle de critique amateur, puique rôle il y a, vu que nous entrons dans la sphère publique, bien que particulière, de celle d\\\'internet.

JD 26/08/2007 10:53

Si culpabilité il y a, elle répond à celle de l'artiste qui impose son oeuvre au public. La critique est d'abord une réaction de self defense. Dans le combat qui oppose l'artiste à son public, la critique répond au spectacle. La critique affectant ensuite l'artiste et son public, elle peut doublement frapper. Une critique peut avoir des conséquences importantes sur le moral de l'artiste et la réception de son oeuvre et c'est en cela qu'elle peut générer chez son auteur un sentiment de culpabilité  - ou, plus certainement, de responsabilité.Il y a bien des manières de pratiquer la critique. Je ne saurais parler que de la mienne, qui se veut celle d'un honnête homme. C'est une critique pour moi-même que je propose à tous afin de la corriger, et non d'abord pour influencer le public. Hélas, il est si rare que quelqu'un commente mes critiques qu'elles demeurent péremptoirement exprimées, comme si elles étaient investies de la même autorité que les critiques professionnelles ou institutionnelles, issues de la presse ou de l'université. Or c'est l'autorité qui légifère. En tant que critique amateur, étranger aux autorités, je suis proprement hors-la-loi, et par conséquent ontologiquement coupable. A moi de me construire ma propre légitimité. Ceci passe par la création de nouvelles autorités, qui sont celles des réseaux numériques. Nous sommes en train de les voir émerger.